La valence émotionnelle afin d’évaluer le bonheur des employés! Moodshine à la une du jour

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Le 30 septembre 2018 Par Richard Desrochers

Paru en 2007, dans le Journal international d’étude personne-machine, un numéro spécial sur les interactions affectives personne-machine. Apparaissait un article concernant la valence émotionnelle pour comprendre l’expérience du logiciel par l’utilisateur. On utilisait alors des mesures d’électromyographie faciale et des mesures verbales afin de fournir le l’information sur le comportement de l’utilisateur. 11 ans plus tard, c’est ici même à Montréal que le concept est repris par la société Moodshine et son cofondateur Nicolas du Parc.

Moodshine à la une du jour

Récemment et dans le cadre de l’émission Salut Bonjour, le laboratoire à ciel ouvert de la vie intelligente (LABVI) préparait un événement afin de présenter les projets d’innovations les plus prometteurs. À cet égard, la Start-up faisait bonne figure avec son système de caméra de surveillance qui suit systématiquement l’émotion du client tout au long de son magasinage. L’objectif ultime était d’évaluer les employés sur la qualité de leur intervention afin de s’assurer que le client ressort avec le sourire. Mieux encore, selon un article paru dans la revue de l’actualité du 28 septembre 2018 écrit par Maxime Johnson, c’est plus de 1000 mots qui lui sont destinés. On y retrouve les principaux éléments techniques de la technologie de Moodshine ainsi que les applications pour les commerçants.

Principe de valence émotionnelle

Pour comprendre simplement la valence émotionnelle, c’est la mesure quantitative de notre état d’esprit positif ou négatif, soit un stimulus négatif ou positif mesurer par le sourire. En psychologie, le concept est poussé à un point tel que plus l’expérience est positive, plus la capacité de se souvenir est grande et qu’on a plus tendance à répéter l’expérience. Dans le contexte du travail, on pourrait prendre la technologie de Moonshine, mesurer les sourires et y attacher un score de bonheur au travail. Cette information pourrait devenir extrêmement utile dans un contexte ou l’employé heureux est plus performant et demeure plus fidèle à l’entreprise. 

Bonne nouvelle provenant de cette société montréalaise, depuis ses débuts, elle s’est souciée de protéger la vie privée en captant les informations provenant du flux visuel sans l’enregistrement de la bande visuel. Dans le contexte commercial et non dans les bureaux, la technologie est prête à être déployé et est déjà à l’essai dans une boutique Videotron de Montréal. Je parie que c’est une question de temps de retrouver Moodshine parmi les outils de gestion privilégiée du futur.